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Chronique
ONSÉGEN ENSEMBLE - A tale

Style : Prog Heavy / Prog Metal / Prog Rock
Support :  MP3 - Année : 2026
Provenance du disque : Reçu du label
7titre(s) - 42minute(s)

Site(s) Internet : 
ONSÉGEN ENSEMBLE INSTAGRAM
ONSÉGEN ENSEMBLE BANDCAMP
ONSÉGEN ENSEMBLE FACEBOOK

Label(s) :
Karisma Records
 (18/20)

Auteur : Alain
Date de publication : 10/07/2026
Magnifique rock prog inspiré par ennio morricone
ONSÉGEN ENSEMBLE a choisi une curieuse manière de gérer son effectif. En effet, il existe un corps central composé de trois personnes, renforcé pour chaque album par des musiciens différents. Pas moins de neuf musiciens et chanteurs ont participé à cet album. J’avoue ne pas connaître les quatre premiers albums du groupe : Awalaï (2016), Duel (2018), Fear (2020) et Realms (2022). Par contre, la découverte de ce cinquième opus s’impose comme une réussite totale.

En matière de Rock progressif, le groupe révèle un goût pour les plages assez longues, paisibles, avec un chant doux et une guitare cristalline, une section rythmique toute en subtilité, avec parfois des claviers vintage. Plutôt novateur, il existe une nette influence du compositeur italien de musiques de films Ennio MORRICONE. Ce parrainage sollicité sans ambages se retrouvent dans l’usage d’un harmonica, de guitares acides et troublées par un vibrato, voire par des chœurs obsédants. La spatialisation, servie par un excellent mixage, termine de conférer une dimension cinématographique à l’ensemble. Lors de certains passages, on entend de surcroît des arrangements de violon, de flûte et de trompette. De temps à autre, les guitares laissent craquer un orage de riffs métalliques. Ajoutons que les vocaux cèdent le pas devant un versant instrumental très majoritaire.

Le maître-mot de ce disque s’avère bel et bien être la création d’ambiances qui sollicitent l’imaginaire de l’auditeur. Ces ambiances peuvent évoluer au gré de séquences qui s’imbriquent harmonieusement les unes avec les autres. C’est particulièrement vrai sur les deux compositions affichant les durées les plus conséquentes, à savoir To Be Led By The Lost (7’09) et Crystal Waters Of Spring (8’32). Notons que le tempo demeure lent tout au long de l’album.

Pour un album de Rock progressif, on peut affirmer sans craindre d’être démenti qu’il y a là une manière toute particulière d’aborder le genre, avec une bonne réappropriation exigeante des influences. Le résultat s’impose avec une force tranquille pour un ensemble magnifique, pour peu que l’auditeur accepte de se laisser porter au gré des ambiances changeantes.

Vidéo de Gardens Of Celestials : cliquez ici
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Pumpkin-T Le samedi 11 juillet 2026

Ville : MARSEILLE
Merci Alain, très alléchant et j'étais passé à côté.
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