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Chronique
THE RODS - Let them eat metal

Style : 80's & 90's Re-releases
Support :  MP3 - Année : 2021
Provenance du disque : Reçu du label
9titre(s) - 29minute(s)

Site(s) Internet : 
THE RODS WEBSITE

Label(s) :
High Roller Records
 (14/20)

Auteur : Alain
Date de publication : 10/12/2021
Poussif
La campagne de réédition de la discographie de THE RODS, menée par le label High Roller records, nous avait laissé sur une note favorable, celle emportée par le troisième album Wild Dogs (1982, relire ici : cliquez ici). L’année 1983 vit le trio éjecté par la major Arista, recueilli par l’indépendant Shrapnel records, avec à la clé un album studio brut de décoffrage, légitimement intitulé In The Raw, suivi d’un live tout aussi rugueux (Live, paru chez Combat records). Sûrement pour des questions de droits, High Roller contourne ces deux albums pour sauter directement au cinquième album studio, vraisemblablement réédité en version vinyle, dénuée de tout bonus. Sorti en 1984 (chez Music For Nations dans nos contrées), Let Them Eat Metal allait avant tout se faire remarquer par le sexisme de sa pochette. Musicalement, THE RODS se montre constant en proposant un Hard Rock aussi peu raffiné que son rapport aux femmes (relevons, histoire d’aggraver le cas, les morceaux délicatement intitulés She’s So Tight et She’s Such A Bitch : tout un programme !).
Privilégiant les tempos médium, le groupe aligne des rythmiques carres, des riffs basiques, des solos de guitare incisifs, un chant nerveux mais au registre limité, renforcé par des chœurs virils. L’ensemble demeure maîtrisé en termes d’exécution, avec une certaine efficacité pataude, mais les compositions demeurent par trop convenues et génériques pour retenir l’attention.
Assez classiquement, quand le trio accélère le tempo, l’animation devient plus vivace. Il en va ainsi avec le Boogie percutant Got The Fire Burnin’, avec l’accrocheur Bad Blood (qui, après une intro majestueuse à la The Hellion, repompe une bonne part du Breaking The Law de JUDAS PRIEST !), le bousculant White Lightning et le musculeux She’s Such A Bitch.

Pour ma part, à ce stade de la discographie de THE RODS, je maintiens une préférence pour Wild Dogs, réservant Let Them Eat Metal aux collectionneurs… et aux onanistes tristes.

Vidéo non officielle de White Lightning : cliquez ici
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