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Chronique
TERAMAZE - The silent architect

Style : Prog Heavy / Prog Metal / Prog Rock
Support :  MP3 - Année : 2026
Provenance du disque : Reçu du groupe
9titre(s) - 61minute(s)

Site(s) Internet : 
TERAMAZE WEBSITE
TERAMAZE FACEBOOK

 (19/20)

Auteur : JMM213
Date de publication : 21/04/2026
Une architecture de riffs au service d'un chef d'oeuvre mélodique!
Comme je le relatais dans ma dernière chronique, TERAMAZE est un groupe très prolifique, au point que je ne me suis pas penché sur The Harmony Machine, le précédent album sorti en 2025. The Silent Architect, objet de la présente chronique est le 15ème album du groupe et déjà le sixième chroniqué par mes soins en l'espace de 5 ans, c'est dire mon attachement à cette formation. Si jamais vous souhaitez consulter mes différents écrits, je vous invite à taper le mot-clé TERAMAZE dans la barre de recherche des groupes sur le site, et vous aurez accès à toute ma prose ! Comme vous pouvez le constater, les australiens sont en fait mon véritable coup de coeur de ces dernières années, mais pour quelles raisons me direz-vous ? Ne bougez pas, je vais essayer de vous l'expliquer tout de suite !

Le premier morceau, The Silent Architect, est un modèle de métal prog avec son intro toute en force. Comme le titre fait plus de 10 minutes, je me doute bien que le climat va nécessairement changer. Et cela ne rate pas, puisque dès la deuxième minute, tout s'apaise et la voix de Nathan PEACHEY vient m'envelopper, comme d'habitude, avec une mélodie absolument imparable. Lorsque le chant repart dans les aigus, fragile, presque féminin, comme en équilibre sur un fil, c'est juste parfait ! Un gros riff de guitare vient mettre fin à ce passage et tout repart sur un rythme rapide avec un solo complètement débridé de Dean WELLS. Ca y est, je suis rentré dans l'esprit TERAMAZE, et je ne suis pas près d'en sortir. Une entrée en matière de premier ordre, je vous dis ! Arpèges de piano délicats signés Dean WELLS (qui sait donc jouer un autre instrument que la guitare !), pour débuter Doors Of Yesterday. C'est un morceau lent, piano/voix au début, juste calibré pour mettre en valeur la sublime voix de Nathan PEACHEY, qui va chercher une grande sensibilité dans les graves, juste pour me foutre les poils, bien sûr ! Pour une fois, ce sont les claviers qui mènent la danse et c'est très agréable.

The Invisble Countdown est un long morceau qui lâche les chevaux dès l'intro. Du pur métal prog, il n'y a aucun doute là-dessus, et me voici en plein dans ce qui fait l'ADN du groupe. Le titre est sorti en single et c'est facilement compréhensible, lorsque j'entends le refrain qui me rentre instananément dans le crâne. Le groupe entier est à l'unisson et la section rythmique s'adapte facilement à tous les changements de direction. Nathan PEACHEY domine le tout de la tête et des épaules et cimente l'ensemble. Le solo part dans tous les sens, et si vous ne connaissez pas le talent de Dean WELLS, vous n'allez pas être déçu-e-s, car ce musicien est un virtuose de la six cordes, je ne le répéterais jamais assez ! Au milieu de cette débauche d'énergie arrive un moment calme, propice à l'envolée d'un magnifique solo mélodique, sensuel devrai-je dire, entremêlé avec le refrain et c'est juste sublime, vous pouvez me croire ! Il y a une syncope rythmique à la fin du morceau avec quelques notes de synthé pour enrober le tout ! Un grand morceau ? Oui, je le pense. Mister Crazy est comme son nom le laisse supposer, un morceau dingue, qui change un peu des habitudes du groupe. C'est du Heavy, oui vous avez bien lu ! Mais le groupe est tout à fait capable de jouer très rapidement, avec une batterie qui prend littéralement feu. Nathan PEACHEY sort ses tripes, montrant qu'il sait tout chanter. Quant au solo, je n'en parle même pas.

Le groupe étant le spécialiste des changements de climats, voici un nouveau mid-tempo avec Arrow, également sorti en single. Ecoutez bien le frottement du médiator sur les cordes au début du morceau, c'est un régal. La basse est somptueuse et la mélodie est à tomber par terre. C'est pour ces raisons, entre autres, que j'adore ce groupe. Bien sûr, le mélange des voix de Nathan PEACHEY et de Dean WELLS, à la fin du morceau (mais pas que !) est à déguster sans modération ! Retour au métal prog teinté de Heavy sur Dust n Bone. La guitare fait feu de tout bois, avec ce jeu de guitare particulier à la fois rythmique et mélodique. Au milieu de cette folie, Nathan PEACHEY surmonte encore les débats. C'est quand même de la haute voltige musicale. Cependant, et comme je l'ai déjà dit à de multiples reprises, la démonstration technique n'est jamais gratuite avec ce groupe, car elle est toujours au service de la mélodie.

Du classique ensuite pour TERAMAZE, avec Enemy In The Garden. La guitare est toujours là, omniprésente, puis tout s'apaise, avec un solo très expressif. La voix de Nathan PEACHEY est sublime de douceur et je suis fan à 100 % Retour vers un morceau plus calme avec Ghost Hands. Guitare/voix pour débuter. Vous pourriez me dire qu'il y a pas mal de morceaux lents sur cet album, ce à quoi je vous répondrais que oui, mais quand vous avez une telle qualité d'écriture, ce serait vraiment dommage de s'en priver. Surtout, quand vous avez deux voix qui se complètent à la perfection, il est hors de question de ne pas exploiter ce trésor. Evidemment, sur ce genre de titre, Dean WELLS se sent comme un poisson dans l'eau en faisant des merveilles à la guitare. L'album se termine avec Left In The Fire, un morceau de 12 minutes, le plus long de la galette. Guitare en mode mitraillette pour commencer. Puis envolée totalement métal prog pour planter le décor. Ensuite, j'ai droit au résumé de toue la carrière du groupe, avec des envolées lyriques, des passages calmes, un solo de guitare sèche époustouflant, une voix qui va rencontrer les étoiles, du solo débridé. Le morceau se termine tout en douceur avec 30 secondes de Chant/guitare sèche, et c'est juste parfait.

Cet album est un aboutissement, mais n'était-ce pas déjà le cas avec les précédents ? Ce qui est surtout exceptionnel, c'est de sortir autant d'albums d'une telle qualité en si peu de temps ! Les morceaux sont variés, avec une mention spéciale pour le chant, absolument divin ! Avez-vous remarqué que je n'ai fait référence à aucun autre groupe, ce qui est extrêmement rare ! En effet, je trouve que ce groupe se suffit à lui-même et a tracé depuis ses débuts, une route originale qui n'appartient qu'à lui. Voici d'excellents musiciens qui offrent une heure de musique sans artifice, en laissant exprimer leur talent et leur coeur, bien loin de toutes les chimères de l'IA. Et c'est exactement ce que nous voulons entendre ! Enfin, ils m'ont dit qu'ils aimeraient vraiment venir jouer en France, dans des festivals par exemple, alors à bon entendeur....


L'album sort le 8 mai.

Membres actuels
TERAMAZE est composé de :
Dean WELLS , – Guitares, Chant
Nathan PEACHEY, – Chant
Andrew CAMERON, – Basse
Nick ROSS, – Batterie

Musicien additionnel
Matt GUILLORY, – Claviers sur Enemy In The Garden


Discographie principale (dix dernière années seulement !)

2015...-Her Halo - (LP).
2019 - Are We Soldiers - (LP).
2020 - I Wonder - (LP).
2021 - Sorella Minore - (LP).
2021 - And The Beauty They Perceive - (LP).
2022 - Fight Of The Wounded - (LP).
2023 - Dalla Volta - (LP).
2024 - Eli : A wonderfull Fall From Grace - (LP).
2024 - Teracoustic Sessions Vol 1 - (LP).
2025 - The Harmony Machine - (LP).
2026 - The Silent Architect - (LP).

En écoute ici
Extraits de The Silent Architect

The Invisible Countdown : cliquez ici

Arrow : cliquez ici

Mister Crazy : cliquez ici


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